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C’est LA saison

La saison 1 du nouveau projet de Mala­koff scène natio­nale. Celle que vous verrez sûre­ment, un peu, beau­coup, passion­né­ment… au gré des circons­tances. Quoiqu’il en soit, en voici un aperçu pour vous mettre en envie et apai­ser nos impa­tiences.
Avec les artistes, nous l’avons rêvée grande ouverte aux esthé­tiques multiples du théâtre, aux mouve­ments du cirque à la danse, aux sons clas­siques ou actuels et aux images grand format. Une saison ouverte au monde, à la déli­ca­tesse du théâtre de Tiago Rodrigues, à l’élan du choré­graphe madri­lène Jesús Rubio Gamo et à la révolte sensible du compo­si­teur brési­lien Lucas Sant­tana. Une saison qui parle d’amour, de mort, de l’hu­main dans tous ses états, en joie ou en désar­roi, et qui vous donne la parole. Une saison curieuse, qui s’aven­ture à explo­rer des Objets Vivants Non Iden­ti­fiés, lors d’une dizaine de rendez-vous indis­ci­pli­naires en banlieue sud. Une saison mutuel­le­ment enga­gée avec trois compa­gnies rési­dentes à retrou­ver de répé­ti­tions en rencontres autour de leurs créa­tions.
Nous n’at­ten­dons que vous, et tous ceux qui ne le savent pas encore, pour la mettre en fabrique et la faire vivre dès septembre. Et si ce n’est pas exac­te­ment cette saison LÀ, gageons que nous n’en serons que plus inven­tifs avec les artistes et vous.

Armelle Vernier, direc­trice et toute l’équipe de Mala­koff scène natio­nale
Théâtre 71 – Cinéma Marcel Pagnol – Fabrique des arts

Armelle Vernier, directrice

Ensei­gnante de lettres modernes jusqu’en 2000, Armelle Vernier s’oriente vers le spec­tacle vivant d’abord en tant que direc­trice de produc­tion puis admi­nis­tra­trice de compa­gnies indé­pen­dantes jusqu’en 2008. Elle travaille ensuite 4 ans au sein de la Direc­tion des affaires cultu­relles de la ville de Paris en tant que char­gée de secteur cirque, rue et marion­nettes, avant de deve­nir direc­trice d’Hou­dre­mont – scène conven­tion­née de la Cour­neuve en 2012. Elle y construit un projet singu­lier, arti­culé autour de la ques­tion des terri­toires et de l’ap­pro­pria­tion de la créa­tion contem­po­raine par tous les publics.

Nommée le 1er septembre 2019 à la direc­tion de la scène natio­nale, elle présente un nouveau projet pensé comme « un temps privi­lé­gié d’ex­pé­ri­men­ta­tion, permet­tant d’ou­vrir le Théâtre 71 tant du point de vue artis­tique que de ses rela­tions aux publics et aux parte­naires du terri­toire en affir­mant une program­ma­tion pluri­dis­ci­pli­naire, des saisons mobiles et inclu­sives, ouvertes sur la créa­tion contem­po­raine sous toutes ses formes ; l’évo­lu­tion de la Fabrique des Arts vers une plate­forme de créa­tion parta­gée et l’élar­gis­se­ment des rela­tions aux publics. »

Il intègre égale­ment à court terme :
› La pers­pec­tive des travaux de réno­va­tion du théâtre permet­tant à la scène natio­nale de rester un équi­pe­ment majeur au sud de la métro­pole.
› La concep­tion du « chan­tier du théâtre » et de la période hors-les-murs comme un temps de liberté et d’in­ven­tion, permet­tant d’im­pul­ser de nouvelles façons de « faire le théâtre » autour des notions d’ou­ver­ture, de mobi­lité, d’in­clu­sion et de partage.

Le Théâtre 71 est un lieu emblé­ma­tique pour beau­coup. Qu’ils soient artistes, spec­ta­teurs ou profes­sion­nels, tous en parlent avec chaleur, comme d’un théâtre dont ils ont des souve­nirs forts, à l’image des événe­ments, des artistes, des direc­teurs qui en ont façonné l’his­toire.

Le nouveau projet de Mala­koff scène natio­nale s’ap­puie sur les lignes de forces qui en ont fait sa recon­nais­sance en le déve­lop­pant dans les trois lieux de la scène natio­nale, autour de notions clefs : ouver­ture, mobi­lité, inclu­sion, partage.

Une program­ma­tion à l’écoute des écri­tures d’aujourd’­hui dans toute leur pluri­dis­ci­pli­na­rité et atten­tive aux muta­tions de notre monde avec de nouvelles écri­tures pour le théâtre, une program­ma­tion marion­nettes et objets étof­fée, une ligne arts du mouve­ment regrou­pant cirque et danse, une program­ma­tion musique redi­men­sion­née et un cinéma dans tous ses états.
Une atten­tion aux préoc­cu­pa­tions des jeunes géné­ra­tions avec Same­di­car­ré­ment et les autres jours aussi.
Une circu­la­tion des formes et formats artis­tiques entre les équi­pe­ments de la scène natio­nale : le Théâtre 71, le Cinéma Marcel Pagnol et la Fabrique des arts.
Des temps forts autour d’une program­ma­tion resser­rée qui se déploie à l’échelle du terri­toire avec la compli­cité de scènes voisines pour OVNI et MARTO !
Un théâtre ouvert à des champs nova­teurs en capa­cité de repé­rage et d’ac­com­pa­gne­ment d’ar­tistes à des moments déter­mi­nants de leurs parcours.
Un travail en réseau au béné­fice des équipes en créa­tion en parta­geant l’ou­til Fabrique des arts avec les théâtres du terri­toire.
Une perma­nence artis­tique incar­née par trois compa­gnies rési­dentes pour deux à trois saisons dans les champs du théâtre, du mouve­ment et de la marion­nette.
Une rela­tion renou­ve­lée aux spec­ta­teurs avec les Publics en fabrique.

ASSOCIATION DES SCÈNES NATIONALES
Fondée en 1990, l’As­so­cia­tion des Scènes natio­nales a relancé son acti­vité à l’au­tomne 2009 à l’ini­tia­tive de quelques direc­teurs et prési­dents soucieux de créer un outil de réflexion exclu­si­ve­ment centré sur les enjeux liés à ce label et dési­reux de mieux en faire connaître l’ac­ti­vité, la diver­sité, la spéci­fi­cité.
La plupart des problé­ma­tiques qui sont débat­tues au sein de l’As­so­cia­tion inté­ressent bien plus large­ment tous les acteurs de la culture, artistes, profes­sion­nels et élus : le soutien à la créa­tion et à la produc­tion, la démo­cra­ti­sa­tion cultu­relle et la connais­sance des publics, le rapport au terri­toire et aux collec­ti­vi­tés locales.

UN LABEL
Des missions défi­nies, des enjeux parta­gés par le réseau

Les acti­vi­tés de toute Scène natio­nale s’or­ga­nisent autour d’un bloc de missions défi­nies par le minis­tère de la Culture s’ap­puyant sur 3 champs de respon­sa­bi­li­tés confiées à chacun des établis­se­ments dépo­si­taires de ce label.

— La respon­sa­bi­lité artis­tique
Propo­si­tion faite à une popu­la­tion d’une program­ma­tion pluri­dis­ci­pli­naire, établie par le direc­teur qui doit reflé­ter les prin­ci­paux courants de la produc­tion actuelle que ce soit pour le spec­tacle vivant, le cinéma, les arts visuels…
La respon­sa­bi­lité artis­tique des Scènes natio­nales s’exerce à l’égard des artistes eux-mêmes, en faci­li­tant leur travail de recherche et de créa­tion.

— La respon­sa­bi­lité profes­sion­nelle
Pour les Scènes natio­nales, au rôle d’exem­pla­rité qu’elles ont joué de manière déter­mi­nante pour l’amé­na­ge­ment cultu­rel du terri­toire s’est donc progres­si­ve­ment substi­tuée une respon­sa­bi­lité nouvelle d’en­traî­ne­ment, d’ani­ma­tion et de réfé­rences pour le vaste paysage de la créa­tion et de la diffu­sion artis­tiques qui les envi­ronne.

— La respon­sa­bi­lité publique
Elle se traduit par la consi­dé­ra­tion perma­nente portée à un terri­toire et à sa popu­la­tion, dans toutes leurs compo­santes parti­cu­lières.
Ce terri­toire peut varier, de la taille d’une grande agglo­mé­ra­tion à celle d’un dépar­te­ment, voire au-delà, en fonc­tion de la diver­sité et de l’im­por­tance des parte­na­riats publics noués autour de chaque scène béné­fi­ciaire du label.